L’Heure Suprême

Vincent Peirani accordéon
Federico Casagrande guitares
Emile Parisien saxophone
Stéphane Edouard percussions

L’un des films américains les plus légendaires du cinéma muet a pour décor un immeuble de Montmartre. C’est « L’Heure suprême » (Seventh Heaven) de Frank Borzage, réalisé en 1927. Vincent Peirani se plonge dans le Paris d’Avant-guerre et compose en quartet la bande son originale de ce ciné-concert, superbe hymne à l’amour.

Pour sublimer le lyrisme de ce chef-d’œuvre du cinéma muet, Vincent Peirani entraîne son accordéon funambule sur les chemins les plus étonnants et convoque autour de lui qtrois complices aux talents indéniables : Federico Casagrande (guitares), Émile Parisien (saxophone soprano) et Stéphane Edouard (percussions). Habité par une belle énergie, éblouissant dans ce dialogue avec les images, le quartet de Peirani exalte le style grandiose de ce joyau du cinéma. Avec «L’Heure suprême », Frank Borzage remporte en 1929 le tout premier Oscar décerné à un réalisateur et livre son film le plus célèbre, souvent comparé à l’autre chef-d’œuvre sorti la même année, L’Aurore de F.W. Murnau. Réunissant pour la première fois à l’écran Janet Gaynor (Diane) et Charles Farrell (Chico), Borzage transcende le mélodrame et entremêle la romance intime à la grande Histoire. Teintée de réalisme magique et d’une atmosphère céleste, « L’Heure suprême » reste l’une des plus belles expressions cinématographiques du miracle de l’amour.

Paris, 1914. Chico, un humble égoutier qui rêve de devenir nettoyeur de rue, croise le chemin de Diane, une jeune femme martyrisée par sa sœur tyrannique. Lorsque la police intervient, Chico fait croire que Diane est sa femme afin de lui éviter la prison. Il l’emmène chez lui, au septième étage d’un vieil immeuble mansardé (d’où le titre d’origine du film, Seventh Heaven), sous la voûte étoilée. La déclaration de la Première guerre mondiale va contraindre leur amour naissant…